Ce n'est pas parce que vous achetez de mauvais produits.
Ce n'est pas parce que votre frigo est vieux.
Ce n'est pas parce que vous manquez d'organisation.
C'est l'oxygène.
L'oxygène est le voleur invisible qui fait brunir un avocat parfait en six heures.
L'oxygène est ce qui transforme des fraises en moisissure en 48 heures.
L'oxygène est ce qui réduit un persil bien vert en bouillie noire en quatre jours.
L'oxygène est ce qui abîme le poulet et la viande hachée avant même que vous ayez eu le temps de les cuisiner.
Les restaurants, eux, retirent simplement l'air.
Les familles laissent l'air à l'intérieur… puis s'en veulent à elles-mêmes.
Ce n'est pas une découverte récente.
En novembre 1974, dans une cuisine de Roanne, un chef français du nom de Georges Pralus a résolu le problème en cherchant à protéger un foie gras.
La technique s'est révélée si efficace qu'elle s'est répandue en quelques années dans pratiquement toutes les cuisines professionnelles de France.
Les écoles hôtelières l'enseignent.
Les chefs l'utilisent à chaque service.
Elle est devenue une évidence absolue à l'intérieur des restaurants.
Mais celles et ceux qui achètent la nourriture, la cuisinent et la jettent n'en ont jamais entendu parler.
Pendant cinquante ans, la solution est restée enfermée derrière les portes des restaurants, tandis que les familles suisses payaient deux fois le même repas et dépensaient plus de 600 francs par personne chaque année sans même s’en rendre compte.